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Poissons

34 résultats

  • Ablette

    Ablette
    Famille :

    Cyprinidés

    Alburnus alburnus  -  Découvert par Linné en 1758

    Noms locaux :

    blanchet, albe, aube, aublat, mirandelle, sardine, abbé, garlesco…

    Aspect : corps fin, comprimé latéralement, couvert d’écailles peu adhérentes. La bouche est nettement dirigée vers le haut.

    Couleur : argentée et brillante. Le dos est gris-bleu, les nageoires sont grisées.

    Taille : de 10 à 15 cm.

    L’ablette se rencontre partout en France et fréquente lacs - notamment les grands lacs alpins - gravières et rivières lentes à eaux claires. Elle se maintient dans certains grands fleuves mais tend à reculer lorsque la qualité des eaux se dégrade. Vivant souvent en bancs, les ablettes se dispersent durant l’été pour se regrouper à la fin de l’hiver. Etres du plancton, vers et larves, constituent l’essentiel de son alimentation. Durant l’été on la verra fréquemment en surface rechercher les insectes.

    A savoir

    L’ablette est attirée par les eaux troubles.
    L’amorce sera liquide, blanche et mouillée avec du lait pour provoquer un nuage, lequel séduira immanquablement dame ablette.

  • Anguille

    Anguille
    Famille :

    Anguillidés

    Anguilla anguilla  -  Découvert par Linné en 1758

    Noms locaux :

    pimpreneau, anguielo, pougau, poun…

    Aspect : le corps est serpentiforme et protégé par un mucus très épais.

    Couleur : dos sombre et ventre jaune, la couleur varie selon l’âge, s’éclaircissant à la maturité sexuelle (dos vert-gris, flancs aux reflets argentés et ventre blanc).

    Taille : les plus gros sujets - généralement des femelles - atteignent jusqu’à 1,50 m alors que les mâles demeurent d’une longueur inférieure à 50 cm.

    L’anguille fait partie des grands migrateurs. Elle se reproduit dans la mer des Sargasses : les larves rejoindront nos côtes au terme d’un voyage qui durera deux années. L’anguille poursuit sa croissance en eau douce durant 5 à 15 ans. Les anguilles ont une activité essentiellement crépusculaire ou nocturne. En eau douce l’anguille est carnassière et se nourrit de vers, larves diverses, petits poissons, oeufs et alevins.

    A savoir

    Longtemps considérée comme nuisible elle est aujourd’hui classée espèce en danger.

  • Barbeau fluviatile

    Barbeau fluviatile
    Famille :

    Cyprinidés

    Barbus barbus  -  Découvert par Linné en 1758

    Noms locaux :

    barbillon, barbet, barbot, barbu, coquillons, drenek, barboti…

    Aspect : corps de forme cylindrique. La bouche, placée sous la tête, est bordée de lèvres charnues garnies de quatre barbillons.

    Couleur : brun-vert sur le dos et jaunâtre sur le ventre.

    Taille : de 30 à 50 cm (500 g à 3 kg), certains sujets dépassant 70 cm et 10 kg.

    Le barbeau vit en bandes dans les zones courantes. Il préfère les fonds caillouteux ou rocheux. Omnivore*, il consomme vers, larves, insectes, mollusques et débris végétaux. Il pond entre mai et juillet. Pour trouver des zones favorables, peu profondes et riches en herbiers, les adultes effectuent des migrations vers l’amont et il est fréquent, à cette époque, de les trouver remontant les échelles à poissons.

    A savoir

    Le barbeau se pêche dans les zones courantes, à proximité des piles de pont, des rapides, à l’aval des barrages ainsi qu’au milieu des gros blocs. Vers de terre et gruyère sont les esches les plus employées.

  • Black-bass

    Black-bass
    Famille :

    Centrarchidés

    Micropterus salmoïdes  -  Découvert par Lacépède en 1802

    Noms locaux :

    achigan, perche noire, perche d’Amérique…

    Aspect : corps de forme allongée et trapue. Le maxillaire inférieur déborde la mâchoire supérieure et l’un comme l’autre sont garnis de nombreuses dents.

    Couleur : dos vert-bronze et ventre blanc. Une bande sombre s’étend le long des flancs vert-olive à reflets argentés.

    Taille : de 20 à 35 cm (pour un poids de 300 à 500 g). Le black-bass dépasse rarement 50 cm pour un poids de 2 kg.

    Le black-bass affectionne les eaux lentes ou stagnantes, bien enherbées, chaudes en été et tempérées en hiver. Il mange tout ce qui est consommable (insectes, vers, têtards…) avec une prédilection pour les petits poissons.
    Durant le printemps, le mâle prépare un nid en forme de cuvette où la femelle dépose ses oeufs. La ponte est farouchement gardée par le mâle qui protège ensuite les alevins durant 2 à 3 semaines.

    A savoir

    En France, on pêche le black-bass au ver manié ou aux leurres, à proximité immédiate des herbiers. Sa recherche est particulièrement attractive et sa défense vigoureuse.

  • Bouvière

    Bouvière
    Famille :

    Cyprinidés

    Rhodeus amarus  -  Découvert par Bloch en 1785

    Noms locaux :

    rosière, péteuse, dormille, cuzeau…

    Aspect : corps aplati latéralement recouvert de grandes écailles. La ligne latérale est très brève (sur 5 ou 6 écailles).

    Couleur : dos gris-vert, ventre à reflets rosés et arrière des flancs marqué d’une bande bleutée.

    Taille : petite espèce, elle ne dépasse pas 5 à 7cm.

    La bouvière vit en bandes dans les eaux lentes ou stagnantes, à fond de vase, où les moules (anodontes) sont abondantes. Elle se nourrit essentiellement des animalcules de petite taille vivant à proximité du fond.

    À noter : la bouvière est plus fréquente qu’on ne le croît, les repeuplements ayant facilité sa dispersion.

    A savoir

    Ce sont les particularités liées à son mode de reproduction qui confèrent à la bouvière tout son intérêt : en mai-juin, la femelle développe un tube de ponte lui permettant de déposer une quinzaine d’oeufs à l’intérieur de la coquille d’une moule (anodonte). Les alevins demeurent ainsi à l’abri, durant plusieurs semaines.

  • Brème

    Brème
    Famille :

    Cyprinidés

    Abramis brama  -  Découvert par Linné en 1758

    Noms locaux :

    plaque, brémotte, platusso, henriot, brame, brassen, brémo…

    Aspect : corps très aplati latéralement, précédé d’une petite tête et recouvert d'un épais mucus. La bouche, dépourvue de barbillons*, peut s’étirer en forme de tube (protractile).

    Couleur : le vert-bronze du dos s'éclaircit sur les flancs. Les nageoires sont grises. À noter : les plus gros sujets ayant des reflets jaunes dorés, on les appelle "brèmes carpées" mais ce ne sont pas des hybrides entre carpe et brème.

    Taille : de 30 à 45 cm (500 g à 2 kg).

    La brème vit en groupes dans les étangs et les rivières lentes. Elle prélève sa nourriture (vers, larves, crustacés, végétaux) sur ou dans le sédiment du fond qu’elle fouille sur quelques centimètres. Appréciée des pêcheurs de concours pour son poids, sa régulation par les prédateurs n'est pas aisée. Le brochet consomme les jeunes brèmes que le sandre au gosier étroit ne parvient pas à ingurgiter.

    A savoir

    La brème se pêche à proximité des herbiers,
    sur des coups copieusement amorcés :
    ajoutez à l’amorce du pain essoré,
    des asticots morts et du brasem à l’odeur sucrée
    pour l’attirer à coup sûr.

  • Brochet

    Brochet
    Famille :

    Esocidés

    Esox lucius  -  Découvert par Linné en 1758

    Noms locaux :

    bec-de-canard, luceau, pogneau, pansard, béchet, brouché, hecht...

    Techniques associées :

    Pêche des carnassiers au "mort-manié"

    Aspect : corps très allongé, tête fendue d'une bouche très large (en forme de bec de canard), armée de 700 dents. La dorsale du brochet - placée au niveau de l'anale - lui permet des démarrages soudains et violents.

    Couleur : dos vert foncé à bandes plus claires, flancs verdâtres et ventre blanc.

    Taille : les sujets dépassant le mètre et pesant de 10 à 20 kg ne sont pas rares.

    Ce redoutable prédateur présent partout en France affectionne les étangs riches en végétaux aquatiques mais vit aussi dans les fleuves et les canaux où il joue un rôle primordial dans la chaîne alimentaire. Solitaire, il se poste souvent en bordure d'obstacle pour chasser à l'affût. La ponte est précoce et s'effectue dans les zones peu profondes. L'hiver est une période de choix pour la recherche du brochet et les meilleurs postes se situent toujours près d'obstacles.

    A savoir

    La pêche au lancer permet de prendre des brochets de toutes tailles, à la cuiller, au poisson-mort, au poisson-nageur ou au leurre souple. La récupération doit être lente et coupée de nombreux relâchers : là, sera la clé de votre succès...

  • Carassin

    Carassin
    Famille :

    Cyprinidés

    Carassius carassius  -  Découvert par Linné en 1758

    Noms locaux :

    carache, carouche, carougue, gibèle, meule…

    Aspect : cousin proche du poisson rouge, le carassin ressemble à une petite carpe. Il s’en distingue par sa bouche dépourvue de barbillon* et dirigée vers le haut.

    Couleur : corps brun à reflets cuivrés.

    Taille : 20 cm.

    Le carassin vit dans les rivières lentes, les étangs peu profonds, riches en végétation. Il peut résister à des conditions difficiles. Il consomme des végétaux tendres mais aussi des proies animales (plancton, larves, vers…). Sa facilité de capture et sa rusticité font du carassin un poisson non dépourvu d’intérêt en particulier pour les enfants.

    A savoir

    Le carassin doré, variété d’élevage, possède les mêmes caractéristiques que le carassin mais sa robe peut varier du jaune d’or au rouge vif, ce qui le fait parfois appeler, à tort, poisson rouge.

  • Carpe

    Carpe
    Famille :

    Cyprinidés

    Cyprinus carpio  -  Découvert par Linné en 1758

    Noms locaux :

    kerpen, karpf, escarpo, feuille, seille, carpillon, nourrain…

    Aspect : corps allongé, épais, couvert d’écailles. La bouche porte quatre barbillons et peut s’allonger en un tube qui lui permet d’aspirer les aliments. Le premier rayon de la dorsale et celui de l'anale, durs et dentés, ressemblent à de véritables scies auxquelles le fil du pêcheur ne résistera pas.

    Couleur : dos brun, flancs aux reflets cuivrés et ventre jaune.

    Taille : en moyenne 10 kg mais certains sujets dépassent le mètre pour 25 kg !

    Préférant les eaux lentes ou stagnantes - chaudes en été et riches en végétaux - et présentes partout en France, hors zones de montagne, les carpes vivent en bancs même si les plus gros sujets demeurent isolés. La carpe avale vers, larves et plantes, qu’elle recherche sur le fond et dans le sédiment jusqu’à une profondeur de 20 cm. Les carpes se reproduisent lorsque la température atteint 20°C. La carpe se pêche aujourd’hui essentiellement à l’anglaise et si les anciens consommaient leurs prises, on préfère désormais remettre délicatement le poisson à l’eau après la pesée (et la photo !).

    A savoir

    Les sélections successives ont donné naissance à diverses races destinées à la consommation : corps plus élevé, squelette et écaillure réduite - la carpe miroir n'a que quelques écailles et la carpe cuir en est entièrement dépourvue -, leur croissance est souvent rapide.

  • Chevesne

    Chevesne
    Famille :

    Cyprinidés

    Leuciscus cephalus  -  Découvert par Linné en 1758

    Noms locaux :

    chavène, charasse, chavaisson, meunier, vilain, cabot, mulet...

    Aspect : corps fuselé, de section presque ronde. La tête massive se termine par museau rond que surmonte une bouche largement fendue dépourvue de barbillon.

    Couleur : dos brunâtre (allant s'éclaircissant sur les flancs, à reflets métalliques) et ventre blanc. Le liseré sombre qui marque les bords libres de la dorsale et de la caudale vous permettra de reconnaître le chevesne à coup sûr.

    Taille : les plus gros sujets atteignent 60 cm pour un poids de 5 kg mais les poissons les plus communs dépassent à peine le kilo.

    Vivant en bancs partout en France, le chevesne ou chevaine fréquente les eaux courantes de la partie moyenne des rivières. Animaux, végétaux, larves, fruits, insectes - criquets, sauterelles, pucerons qui tombent à l'eau - ou encore alevins : tout lui semble bon et son surnom de "lèche-à-tout" lui convient à merveille.

    À noter : s’il mord à tous les appâts, le chevesne demeure toutefois particulièrement méfiant. On le capturera l'été aux fruits (mûre, cerise, sureau, etc.), à la cuiller et aux insectes naturels ou artificiels.

    A savoir

    En été, les groupes de chevesnes semblent se chauffer en surface. Jetez un petit caillou et toute la bande disparaîtra immédiatement : attaquez toujours le poisson qui s’éloigne de la bande.

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Dernière mise à jour le 14/04/2017